
Vous avez pu vous demander ce que nous avons bien pu manger ces derniers temps. Les billets de recettes se sont fait rares cet hiver. Pourtant, je vous rassure, nous ne sommes pas morts de faim. C'est juste que je n'ai pas noté les recettes, ou pas pris de photos, ou ni l'un ni l'autre. Alors voici une petite séance de rattrapage, à laquelle il manque pourtant de nombreuses soupes et de multiples dals.
Vous vous souvenez peut-être de cette recette de
frittata. J'en ai fait une version avec de la farine de pois chiche à la place du sarrasin et de la châtaigne, ajouté de la sauce tomate, et remplacé les courgettes par du potiron et des cœurs d'artichaut. Le lendemain, je l'ai démoulée, coupée en cubes et réchauffer à la poêle sur toutes les faces avant de les piquer sur des petites brochettes en bois.

J'ai trouvé ça tellement mignon que je n'ai pas pu m'empêcher des les mitrailler :

Un grand classique de notre cuisine d'automne : le potimarron farci. Ici, un potimarron vert garni d'une farce aux fèves et aux épinards. Comme il y avait beaucoup plus de farce que ne pouvait en contenir ce pauvre petit potimarron, le reste a été cuit en ramequin façon gratin, avec une gousse d'ail rôti en guise de chapeau.

J'ai acheté du soja noir croyant prendre des haricots noirs (prévus pour un gâteau au chocolat). Qu'à cela ne tienne, le soja noir a été mixé avec du tempeh et quelques épices. J'ai formé de petites bouchées à l'aide de deux petites cuillères avec ce mélange que j'ai fait cuire au four. Ces mini-bouchées sont délicieuses mangées telles quelles, mais gagnent encore à être servies dans une sauce tomate pour accompagner des légumes, une céréales ou des haricots.

Histoire d'utiliser le fameux soja noir ainsi qu'un cèleri rave et un rutabaga qui attendaient sagement dans le frigo, j'ai préparé ce gâteau de légumes. Un empilement de tranches ultra fines (mes doigts se souviennent encore de la mandoline) de cèleri et de rutabaga en alternance, avec un coulis de purée de soja noir, oignon et potiron versé à 5 ou 6 reprises lors de la construction des couches. L'ensemble a été cuit 2h à basses température (130 - 140 °C).

Et bien sûr, les désormais célèbres
portobellos de noël, ici farci avec un mélange tofu/tahin/miso/levure en paillette/tomates séchées/ curcuma.

Commentaires
1. Le jeudi 1 janvier 2009 à 09:19, par mamapasta
2. Le jeudi 1 janvier 2009 à 12:54, par Kecily
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