Mais rapidement, je suis trop fatiguée pour faire face (c'est le cas de le dire), abandonne cette foulée que je m'épuise à conserver depuis 3 ou 4 km et en adopte une beaucoup plus modeste. Et cette petite foulée, toute menue, mais également plus rapide en rotation, est non seulement beaucoup plus confortable, mais également tout aussi efficace, voire plus rapide. Elle est plus élastique, plus naturelle. Bref, elle me va mieux.

Amusant de voir que c'est grâce à la fatigue que mes jambes ont arrêté d'écouter ma tête qui leur imposait un non sens, et qui ont compris d'elles-même quelle foulée adopter pour continuer à courir tout en s'économisant.

J'ai hâte de courir de nouveau pour la tester dans d'autres circonstances...